Rien qu'une éteincelle....

Rien qu'une éteincelle....
Ce matin en me réveillant, une éteincelle était née, elle reposait là, au fond de mon coeur...
Les jours suivant, elle grandit et prit toute la place....
A présent, elle est devenue une belle et grande flamme...
Elle me réchauffe et me demande encore plus d'espace, mais je ne peux lui en donner....
Alors, elle me dit:
"Guardes une moitié de moi et envois l'autre dans les étoiles..."
C'est ce que je fis et soudain, je vis le ciel s'illuminer...
Ma flamme qui était celle de l'Amour avait englobé le ciel, la voie lactée et l'Univers pour qu'enfin tu puisses voir à quel point je t'aimais!
Tu as levé la tête et tu t'es mis à admirer cette lumière enflammée...
Ce soir et tout les autres soirs, ma flamme brillera et grandira tans que tu la regarderas...
Et dans mon coeur, sera toujours présente cette éteincelle...
Rien qu'une petite éteincelle, pour toi mon Ange....

Auteur: Ma petite soeur Ptitetoile17.
# Posté le mercredi 14 mai 2008 05:50
Modifié le mercredi 14 mai 2008 06:07

Ma Fée...

Ma Fée...
Pour tous ces moments idylliques,
Pour ce champ de blé en Belgique,
Pour cette forêt d'où nous avons été chassés,
Pour cette chambrée où nous nous sommes aimés,
Pour ces trois rencontres, trois tournesols
Fleurissent maintenant sur le sol.
Ella a changé ma vie, par sa magie,
Mis tant de douceur dans mon coeur,
Qu'à chaque battement, il me dit :
« La vie est simple comme le bonheur. »

Elle m'est apparue un matin,
Ce n'était pas au détour d'un chemin,
Dans la pâle lueur du jour,
Quand la rosée perle toujours,
Alors que vole la nuit qui va et s'enfuit,
Devant mon astre d'amour, qui doucement luit.
Ella a ébloui ma vie, par sa magie,
Mis tant de douceur dans mon coeur,
Qu'à chaque battement, il me dit :
« La vie est simple comme le bonheur. »

Il est dit que quand un homme ne croit pas aux fées,
C'est une fée qui meurt, assassinée.
Je ne cesserai jamais de croire en toi
Ma belle fée d'amour et de joie
Fleuriront toujours dans mon coeur.
De ma fée, les tournesols du bonheur.
Car je ne peux vivre sans sa magie,
Sans sa douceur dans mon coeur,
Qui à chaque battement me dit :
« La vie est simple comme le bonheur. »

Source: www.poesyves.com
# Posté le mercredi 19 mars 2008 12:41

Petite Fée des Etoiles....

Petite Fée des Etoiles....
Les nuages dans le ciel sont tout gris,
Seul dans ma chambre je médite, souriant
A quelques photos souvenir du fond du coeur,
J'entends les douces vagues, remous de la vie

S'échouent au rivage de mes pensées, sortant
De leur hors temps, comme écume, ancreur
La peauvie - mémoire de l'âme - des scènes,
Des émotions, trouvées en tiroirs de peines

Ah, si j'avais jamais existé ! Petite question
Posé au voile qui tombe, laissant entrevoir
La bibliothèque où mes souvenirs reviennent,
Chaque tiroir contient son livre d'histoires

Ah, si j'avais jamais existé ! Petite question
Interminable, qui n'a de réponses, ainsi fait
Est l'existence, et si ? je m'invente un miroir,
Il ne sait me donner de réponse, trop éthéré...

Ah, si j'avais jamais existé ! Petite question
Qui tourne rond, instants où l'on broie du noir.
Dehors je regarde le ciel, il s'est réchauffé,
Un vent souffle sur feuilles, les faits danser.

Le coeur serait-il comme une grande bibliothèque
Où des pages volent, mais jamais ne pourront
S'en échapper ? Il pleuvra encore trop sans raison
Avant que la source ne se tarisse et devienne sec

Il suffit parfois d'un doux sourire, d'un regard
Pour tout oublier, pour ne voir plus que le phare...
Le phare qui nous conduit tous à l'amour tant espéré,
Où de l'étoile, d'un simple geste, mot va embraser...

Des poussières ont regagné leur immobilité,
Des feuilles mortes au sol se sont posées,
Prêtes à nourrir les verres et des champignons,
Et bien d'autres en corps, pour nouvelles créations

Le ciel, prêt du lac, joue encore avec les ombres,
Les branches se trémoussent, je suis à l'Union,
Je m'assois sur le lit de verdure, humant l'atmosphère,
L'humidité automnale, mes pieds sont encore sur terre...

Le ciel, prêt du lac, joue encore avec les ombres,
Des chiens se jettent à l'eau, faisant scission
A l'ordre de leur maître, prêt à coucou aux canards,
Je plonge, rite incessant, en oraison, monte le regard

Les ombres prêt du lac jouent avec le ciel étendu,
De nouvelles couleurs d'automnes au frisson tombe,
La symphonie rentre en silence, et je m'envole,
Je m'envole vers les étoiles, le coeur en obole

Je m'envole à la rencontre de ma fée d'étoile,
La fée à qui je conte mes larmes, mes espoirs,
Je vais la retrouver pour qu'elle me dévoile
Tendresse de l'éveille, montre nouvelles histoires

Je m'envole à la rencontre de ma fée d'étoile,
Elle me parle de ma muse, me parle du joviale,
Me susurre de continuer l'encre à faire couler,
De l'océan de mes rêves en sortira la réalité...



Auteur: Pascal Lamachère.
# Posté le mardi 04 mars 2008 14:48

Sirènes et Ondines....

Sirènes et Ondines....
Les Sirènes sont des créatures avec un magnifique corps de femme au- dessus de la taille, une queue de poisson, couverte d'écailles, en dessous. Dotées de tous les attributs de la féminité, beauté, séduction, fécondité, ces enchanteresses hantent depuis toujours l'imagination des marins et celle des hommes habitant les bords des mers, des fleuves et des lacs. Dans l'antiquité, créatures maléfiques qui tentaient par leur chant irrésistible d'attirer les marins dans les flots ou de jeter leurs navires contre les récifs, elles furent vilipendées par l'Eglise qui les présenta comme les symboles de la luxure, puis vénérées à partir de la Renaissance par les navigateurs qui les sculptèrent à la proue de leurs vaisseaux. Les filles de l'eau peuplent les légendes de nombreux pays sous des noms divers : naïade, océanide, nymphe, roussalka, marimorgan, vouivre, nixe. Sur le Rhin, les bateliers pleuraient en écoutant la Lorelei ; Lancelot fut élevé par Viviane, la Dame du Lac et Morgane, née de la mer, régna sur l'île mystérieuse d'Avalon.

Les Ondines sont, au départ, surtout des créatures associées aux Sirènes et aux Nixes (fées des eaux à queue de poisson). Leur nom est d'origine Française, dérivant de "Onde". C'est donc surtout à l'époque de la Renaissance qu'on les imaginera davantage, sous le mysticisme des Alchimistes et de Paracelse, comme des êtres fait d'eau vivant. Les Ondines sont presque exclusivement féminines. Il existe néanmoins des Ondins. Leur apparence est donc celle de jeune femmes faites d'eau vivante, parfois agrémentées d'une queue de poisson du genre sirène lorsqu'elle se rendent plus tangibles.

Sirènes et Ondines: une oeuvre de Brasey Edouard.
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# Posté le dimanche 02 mars 2008 19:02
Modifié le mardi 04 mars 2008 14:52

Anges de lumière...

Anges de lumière...
Une plume s'envole au vent
Tourbillons de poussière
Au loin quelques cris d'enfants.

J'entends la voix des anges
Murmurer à mes oreilles
Des mots si étranges

Petits anges de lumière
Chers anges de l'obscurité
Entendez mes prières

Anges déchus de mes peurs
Dont les douces voix murmurent
Des mots remplis de douleur

Venez soulager mes maux
Abréger ma souffrance
Stopper ma peine, mon fardeau

Une plume s'envole au vent
Tourbillons de poussière
Au loin quelques cris d'enfants.

Source: www.lexode.com.
# Posté le dimanche 02 mars 2008 11:15
Modifié le dimanche 02 mars 2008 18:37